mercredi 17 janvier 2018

Et si en se frisant la feuille le chou de Bruxelles devenait hype ? Et ma soupe au légumes grillés !

Je n'ai jamais mangé à la cantine comme je l'ai déjà dit par ici, enfin à part pendant quelques semaines de colonies de vacances du côté de Bachaboulou, mais ce n'était pas assez pour que certaines choses quittent définitivement mon alimentation comme c'est le cas pour bien de ex-mangeurs de cantine qui poussent des cris furieux dès qu'on leur parle de betterave, de salsifis ou de... choux de Bruxelles !
A croire que toutes les cantinières de France ont voulu faire passer le goût de certaines choses aux enfants quand je vois les adultes qu'ils sont devenus me parler en tordant leur nez de leur supplice devant ces... Et pourtant je continuerai coûte que coûte à l'affirmer, bien préparé le chou de Bruxelles c'est bon !
Enfin je sais que je ne risque pas de convaincre les plus traumatisés mais voilà qu'un nouveau venu, enfin nouveau... depuis le temps j'ai appris à me méfier de ce qui est estampillé nouveau. Enfin quoi qu'il en soit aujourd'hui ma p'tite 4 saisons du bout de la rue a encore essayé de m'avoir en me proposant de deviner ce qu'elle avait bien pu trouver du côté de Rungis.
Et à peine vu ces jolis petits choux dans ses mains, j'ai crié choux de Bruxelles que cela... je l'ai vu tordre le nez, je savais que je brûlais! En fait ce n'est pas réellement un chou de Bruxelles mais un croisement du bruxellois avec d'autres amis choux beaucoup plus frisés ! Et voilà donc des nouveaux petits choux qui à mon avis pourrait jeter le kale hors de la mode, vite fait bien fait !
Et de mon côté il ne m'a pas fallu longtemps pour que j'aie envie de me griller le chou et quelques autres petites choses qui ont fini en soupe...
Ma soupe aux légumes grillés
Ingrédients : 1 patate douce - ½ bouquet de brocoli – 1 douzaine de choux de Bruxelles frisés – 60cl d'eau ou de bouillon de légumes chaud (ou un peu plus selon comment vous aimez l'épaisseur de la soupe) – 2càs d'huile d'olive - 1càc de dukkah - 4càs d'amandes entières – sel et poivre
Pelez puis couper la patate douce en morceaux, comme si vous vouliez faire des potatoes, taillez le brocoli en bouquet puis coupez-les en deux.
Mettez les patates douces sur une plaque couverte de papier de cuisine, arrosez-les avec une partie de l'huile, salez, poivrez et mélangez. Mettez dans un four préchauffé à 180° pendant 25 minutes. Pendant ce temps mettez les brocolis et les choux dans deux saladiers et faites de même qu'avec la patate douce, arrosez d'huile, salez, poivrez et mélangez.
Quand les patates douces ont cuit 15 minutes environ ajoutez les brocolis et mélangez et quand il reste trois minutes ajoutez les choux et le dukkah, et mélangez le tout. Attention pensez à vérifier que ni les brocolis ni les choux ne brûlent !
Ne vous inquiétez pas vos légumes ne seront pas totalement cuits, la cuisson finira dans la casserole. Hachez alors grossièrement tous vos légumes et mettez-les dans une casserole avec le bouillon, mélangez bien et faites blobloter le tout une dizaine de minutes.
Ensuite mixez, réservez si vous voulez comme moi une partie des légumes pour garder un peu de mâche comme disait l'autre, et juste avant de servir parsemez les légumes réservés et les amandes que vous aurez grossièrement hachées.
Et si jamais vous connaissez le nom de ces jolis choux mi-frisés mi-Bruxelles pensez à moi...
Mais pourquoi, bon est-ce qu'elle finira par m'avoir la prochaine fois... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 14 janvier 2018

Mon goûter dans un bowl... Smoothie bowl au dragon !

Mes débuts en cuisine ont été... bon, ça se passait maintenant il y a fort fort longtemps et à cette époque, j'en ai déjà parlé par ici, la bouffe n'était qu'une occupation annexe dans ma vie. Mais j'ai eu la chance à cette époque-là de vivre en plein dans le quartier chinois, dans ce 13e arrondissement parisien, bouillonnant, odorant et accueillant ! Ce qui m'a foutument aidé à débuter en cuisine.
Et je dois avouer que, quand je peux, j'y retourne pour y faire quelques coursettes, coursettes légères qui semblent ne pas avoir le même poids dans mon coffre puisqu'au retour curieusement l'arrière de ma voiture est tellement lourd que je fais des appels de phare aux avions... un phénomène étrange quand on n'y a déposé que trois fois rien, bon trois ou quatre fois rien...
Donc j'y retourne pour faire quelques achats, mais aussi simplement pour une balade histoire de m'attraper les odeurs et les bruits qui ne manquent pas par-là. Je crois qu'à l'odeur et au bruit j'arriverais à savoir où je suis dans le quartier. Que ce soit guidé par l'odeur des ban-mi et le bruit du pain qu'un couteau rapide ouvre en deux ou celle de la poitrine croustillante, un de mes péchés gourmand, et du tranchoir qui tombe sur la viande pour la découper en tout petits cubes, ou encore le bruits des beignets qui tombent dans l'huile et se mettent aussi sec à embaumer les environs... Tous ces bruits et ses odeurs sont liés pour moi à des endroits que ma mémoire saurait retrouver même les yeux bandés.
Il faut dire que c'est là-bas que j'ai découvert bien des choses et on n'oublie plus difficilement ses premières fois... Comme ma première rencontre avec le durian, quand toutes les rues ont commencées à sentir la curieuse odeur de ce fruit peu fréquentable. C'était avenue de Choisy dans la grande épicerie vers laquelle j'arrivais directement en sortant de la maison, une fois à gauche en sortant et au bout de la rue j'avais l'épicerie qui me tendait les bras. Sauf qu'un matin en m'approchant, j'ai plissé le front puis le nez puis tout ce que je pouvais plisser face à cette odeur aussi entêtante que désagréable, l'odeur du durian!
Heureusement on s'y fait et quelques jours plus tard je l'avais presque oubliée même si elle régnait sur tout le quartier, presque... Et je pouvais retourner à m
es courses. C'est aussi là que j'ai découvert mes premiers « dragon », ces drôles de fruits tellement curieux à l'extérieur et tellement banals à l'intérieur, un peu comme s'il avait tout donné pour se montrer et qu'il ne lui restait rien pour la décoration de l'intérieur ! Un fruit que j'ai eu envie de mettre en bowl...
Smoothie bowl au dragon !
Ingrédients :
Pour la base du bowl : ½ mangue – ½ banane – 10cl de boisson végétale (j'ai utilisé de la boisson au riz, mais vous pouvez aussi utiliser de l'amande ou du soja) - 1càs de graines de chia
Pour le garnir : 20g de chocolat noir concassé – 20g d'amandes entières grossièrement concassées – 20g de myrtilles – 40g de cubes de fruit dragon rouge ou blanc (j'ai utilisé du fruit dragon rouge et du pitaya mélangé, un des deux c'est suffisant)
Commencez en mixant ensemble la mangue et la banane, mixez finement. Ajoutez la boisson au riz et redonnez un coup de mixer. Ajoutez les graines de chia et mélangez bien puis mettez au frais une paire d'heures.
Vous pouvez alors garnir en faisant joli tous les éléments de la garniture, en les mélangeant ou en les disposant comme moi en bandes et en séparant les fruits. Puis ajoutez les amandes et le chocolat.
Si vous aimez ce type de préparation je vous conseille de passer par l'Instagram de Justin, ce jeune homme a un talent particulier pour ce type de préparations et pas que, d'ailleurs ! C'est par là : thegarden_of_delights
Mais pourquoi, un jour je finirais bien par goûter le durian... un jour ! est-ce que je vous raconte ça...

samedi 13 janvier 2018

Quand les deux Émilie se mettent aux tartes rustiques je craque ! Ma tarte rustique pommes figues et amandes...

Il y a des auteurs culinaires que je connais mieux que d'autres parce que j'ai eu la chance de les croiser et, comme tout le monde, il y en aussi que j'aime plus que d'autres. L'avantage c'est que la production des livres de cuisine est tellement importante que je n'ai même pas à perdre du temps avec ceux que j'aime moins, parler des premiers me prenant déjà tout mon temps...
Je connais Émilie et Émilie depuis quelques temps, depuis peut-être plus longtemps l'une que l'autre, mais si je dis que je connais Émilie depuis plus longtemps qu’Émilie... Et ce n'est pas le plus important, le plus important c'est que je suis tombé tout de suite sous le charme de leur travail. 
Et aujourd'hui que j'ai la chance de les avoir toutes les deux dans le même ouvrage... forcément j'en bats des palmes de joie ! Surtout qu’Émilie Franco et Émilie Gualpa se sont associées pour le meilleur, nous proposer une ouvrage titré Tartes rustiques sucrées et salées paru chez Marabout dans la collection Les petits plats. Le meilleur parce que ces tartes-là sont aussi simples à faire que savoureuses à déguster ! Et pas d'excuses parce que pour ces tartes-là il ne vous faudra pratiquement qu'une plaque de cuisson et une feuille de papier de cuisine et donc pas même un moule ! Bon si vous avez un p'tit saladier, un rouleau et un couteau ça peut vous aider... mais trois fois rien pour bien du plaisir.
Et ça, ça tient au talent des deux tentatrices, l'une aux recettes et l'autre derrière l'objectif, et à leur facilité à provoquer la gourmandise. Il faut dire que dans ce domaine elles savent y faire, elles savent donner du goût à leur pâtes et encore plus à leurs garnitures ! 
Les poires rencontrent la vanille et les noisettes, les oranges se prélassent dans la crème d'amande, les fraises et les framboises invitent le basilic thaï... et il en va ainsi dans toutes les recettes, du goût, du goût et de la gourmandise! J'ai besoin de vous dire que j'ai aimé ce livre et que j'ai corné presque toutes les pages pour faire les recettes ? En tout cas si vous voulez voyager en compagnie des tartes rustiques, ne cherchez pas, vous tenez le livre qu'il vous faut.
Et moi je ne suis pas allé chercher loin ma première tarte puisque je me suis arrêté dès la première, une tarte aux pommes et à la cannelle que j'ai remise un peu à ma sauce...
Ma tarte rustique pommes figues et amandes...
Ingrédients :
Pour la pâte : 240g de farine T65 bio – 120g de beurre – 60g de sucre en poudre – 1 jaune d'œuf – 4càs d'eau bien froide – 1 pincée de sel
Pour la garniture : 3 pommes bio – 2 figues - 45g de poudre d'amande – 45g de sucre roux – ¼ càc de cannelle – 1càs de jus de citron – 1càs de gelée de coing – 1 jaune d'œuf – 30g d'amandes
Mettez la farine et le sel dans un saladier, ajoutez le beurre en petits morceaux et mélangez du bout des doigts, c'est une pâte sablée alors de la délicatesse ! Faites un puits au centre et versez l'œuf mélangé à l'eau et au sucre puis mélangez le tout rapidement. Quand la pâte se forme n'insistez pas plus. Roulez en boule, filmez et laissez au frais pendant 2 heures.
Étalez la pâte bien finement sur une feuille de papier sulfurisé de manière à obtenir un disque d'environ 30cm de diamètre. Étalez la poudre d'amande au centre de manière à laisser un bord de 4cm tout autour.
Coupez les pommes en quartiers puis enlevez le cœur. Mettez-les au fur et à mesure dans un saladier et arrosez-les avec le jus de citron dès les premiers quartiers puis mélangez à chaque fois que vous en ajoutez. Quand toutes les pommes sont dans le saladier ajoutez le sucre roux et mélangez.
Déposez les pommes sur la poudre d'amande puis rabattez les bords de pâte sur les fruits.
Ajoutez 1càs d'eau à la gelée de coing et badigeonnez-en les pommes.
Ajourez 1càs d'eau au jaune d’œuf et badigeonnez le tour de la tarte, puis poudrez d'un peu de sucre roux.
Enfournez pendant 20 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Pendant ce temps, coupez les figues en quartiers et les hachez grossièrement les amandes.
Parsemez le tout sur la tarte au bout des 20 minutes de cuisson et remettez au four pour une quinzaine de minutes.
Les deux Émilie conseillent une boule de glace à la vanille avec leur tarte aux pommes et aux coings et je dirais la même chose avec celle-là !

Mais pourquoi, bon et si je passais aux tartes salées maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 10 janvier 2018

Le faux'mage est-il du vrai'mage... ma tartinade végétale aux noix de cajou...

La cuisine qui tire vers le vert et donc vers le végétarien et le vegan n'arrête pas de m'étonner, souvent pour le meilleur et quelques fois pour le... Et cette fois j'ai eu la curiosité piquée par une nouvelle vague qui arrive massivement sur la toile, la vague des faux'mages, des vromages ou plus simplement des tartinades végétales ! Enfin nouvelle vague parce qu'elle commence à déferler un peu partout par chez nous, mais relativement nouvelle puisque je me souviens avoir vu une telle recette il y a fort fort longtemps, il y a déjà une dizaine d'années chez Clotilde... 
En tout cas en voyant cette déferlante je me suis d'abord gratté la barbe en me disant mais pourquoi donc vouloir faire du faux alors que tu as le vrai et que personne au grand jamais n'a été obligé d'en manger. J'ai donc glissé ça sous le tapis en attendant que le menton arrête de me démanger et que je trouve une réponse satisfaisante à mes questions existencieloboufologiques...
Et puis comme souvent j'ai eu l'amusement et la curiosité qui ont fini par avoir raison de mes démangeaisons de la barbe et je me suis rappelé qu'il fallait toujours, toujours s'amuser avec ce qui se mange contrairement à ce que disent certains bien pensants et qu'après tout même si le nom est surtout une vue de l'esprit... si le goût... Il fallait donc que j'essaye pour en avoir le cœur net !
Le problème, c'est que dans ce monde des faux'mages, il y a vraiment de tout et que tout n'est pas vraiment simple, vraiment pas simple dans certains cas ! Du coup je me suis dit que j'allais commencer mon exploration de ce nouvel univers par le plus simple et que si un jour j'arrivais au plus compliqué... on verra bien !
Et voilà donc mon premier pas dans ces préparations végétales, une préparation qui se rapproche un peu dans la forme à de la ricotta fouettée... Mais en tout cas ne vous attendez pas à avoir du fromage, mais juste une bonne tartinade ce qui finalement...
Ma tartinade végétale aux noix de cajou...
Ingrédients : 250g de noix de cajou crues (crues, c'est crues, donc pas torréfiées, pas grillées, crues!) - 8cl d'eau (ou un peu plus si nécessaire) – 1càs de jus de citron – 1càs de graines de sésame – 1 belle gousse d'ail – ¼ càc de fleur de sel
Faites tremper les noix de cajou dans l'eau froide jusqu'au lendemain. Egouttez-les puis rincez-les bien. Mettez les graines de sésame, l'ail et le sel dans un mixer et mixez. Ajoutez les noix de cajou, l'eau et le jus de citron et là mixez, mixez, mixez ! Il faut vraiment insister pour avoir une jolie pâte légère (c'est l'eau qui allège donc s'il en manque...on en rajoute, un peu !) et onctueuse.
Mettez dans un bol, filmez et laissez comme ça dans un endroit frais pendant au moins deux heures et si vous pouvez jusqu'au lendemain.
Après servez comme moi dans la première assiette avec de l'oignon nouveau, des pousses de radis, du persil, du poivre et un trait d'huile d'olive ou dans la deuxième, de la coriandre fraîche et de la menthe, des graines concassées de coriandre, du carvi et un trait d'huile d'olive.
Mais pourquoi, et si j'allais voir du côté du pesto végétal maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 8 janvier 2018

Et si la plus simple des galettes était aussi la meilleure... Ma galette à la frangipane et c'est tout !

Tous les ans c'est la même à cette période depuis... fort fort longtemps ! Tous les ans je me tracasse la galette pour essayer d'en trouver une nouvelle qui ne soit pas la même que la précédente, qui n'était pas la même que la... et ainsi de suite jusqu'à ma première. Et aujourd'hui j'étais parti pour une galette qui m'entraînait bien loin d'ici, j'étais parti du côté de l'orient, des fruits secs et de la fleur d'oranger...
Sauf que mes petites voix, mes fameuses petites voix intérieures n'ont pas pu s'empêcher de me tirailler l'inspiration avec leurs avis aussi différents que divergents. Quand mes petites voix commencent à me raconter la cuisine à leur façon, ça commence souvent gentiment... au début. 
Juste une voix qui me pousse à mettre un p'tit ingrédient de plus, juste un... pendant qu'une autre m’entraîne à en enlever un... juste un ! Alors moi j'hésite l'ingrédient de plus ou l'ingrédient de moins... Et je me dis finalement qu'un peu de simplicité. Erreur dramatique ! Je devrais le savoir que je ne dois jamais prendre parti pour l'une ou l'autre au risque de les voir partir au pugilat sauvage.
Et ça n'a pas manqué, voilà que l'une ne se sentant plus d'aise à cause de la pointe d'épices à laquelle je venais de renoncer et qu'elle voulait tout enlever ! Tandis que l'autre me trouvait encore et encore des ingrédients qui pourraient, qui devraient... Tant et si bien que je me suis retrouvé là, au milieu de pâte feuilletée, en plein doute épiphanique !
Dans ces cas-là heureusement j'ai une arme fatale, la fuite ! J'ai donc tout posé là, je me suis fait un p'tit café et j'ai résumé la situation d'un orient or not orient ! Et je me suis dit qu'à force de revisiter les revisitations je risquais de me perdre corps et biens et surtout bien loin de la galette que j'espérais sortir du four, odorante comme un parfum d'enfance et croustillante comme... ben comme il faut. 
Et j'ai alors pris ma décision, la plus simple serait j'espère la meilleure, direction la galette à la frangipane ! Crème d'amande et crème pâtissière et rien de plus... non rien de rien !
Ma galette à la frangipane et c'est tout !
Ingrédients : 2 disques de pâte feuilletée de même taille (je prends ma pâte chez mon boulanger, je vous explique une ou deux petites choses dans la recette) – 1 jaune d’œuf – 1càs de sirop de sucre (j'ai pris du sirop de canne)
Pour la crème pâtissière : 12g de maïzena – 1 jaune d’œuf – 12cl de lait – 30g de sucre en poudre – 20g de beurre
Pour la crème d'amande : 60g de beurre mou – 60g de sucre en poudre – 1 œuf - 90g d'amande en poudre – quelques gouttes d'extrait d'amande amère
Commencez en préparant la crème pâtissière. Fouettez la maïzena et l’œuf dans une casserole. Faites chauffer le lait et le sucre au mico-ondes. Versez dans la casserole en fouettant le tout puis mettez sur un feu assez doux et toujours en fouettant faites épaissir la crème, c'est très rapide. Dès que la crème a épaissi, retirez du feu et ajoutez le beurre coupé en morceaux toujours en fouettant. Versez la crème dans un bol, filmez au contact et au frais pendant une bonne demi-heure.
Préparez la crème d'amande. Fouettez le beurre et le sucre puis ajoutez l’œuf et fouettez de nouveau, ajoutez l'amande en poudre et l'extrait d'amande amère et fouettez une dernière fois.
Quand la crème pâtissière est bien froide, ajoutez-en 90g à la crème d'amande et mélangez, la frangipane est prête !
Si vous achetez comme moi la pâte en bloc, étalez-la puis laissez-la reposer une demi-heure avant de découper vos deux disques. La pâte va se rétracter un peu, si vous la découpez tout de suite, vos disques risquent d'avoir des tailles différentes.
En tout cas une fois vos disques coupés posez-un devant vous et garnissez-la de crème, attention laissez 2cm libre tout autour. Avec un pinceau mouillez le tour libre de la pâte puis posez la deuxième par dessus en essayant de bien superposer les bords. Retournez alors la galette et badigeonnez-la au pinceau avec le jaune d’œuf mélangé avec 1càs d'eau. Là, elle retourne au frais pendant 1 demi-heure et après vous pouvez la décorer en entaillant la pâte avec le dos d'un couteau, le dos c'est mieux vous risquerez moins de découper complètement votre pâte.
Il ne vous reste plus qu'à enfourner pendant 20 à 25 minutes dans un four préchauffé à 180°. Quand la galette est joliment dorée, sortez-la du four et badigeonnez le dessus avec le sirop mélangé avec 1càc d'eau, vous allez l'entendre crocotter, c'est un de mes moments préféré... Après je pense que vous savez quoi faire ! Ah vous n'avez pas fait comme moi, vous avez pensé à la fève...
Et pour l'accompagner j'ai choisi un p'tit cidre rosé suffisamment sec mais pas trop et gentiment sucré mais pas trop non plus, un cidre rosé Val de Rance qui normalement apparait plus facilement à l'heure de l'apéritif mais qui s'est révélé un compagnon aussi intéressant à l'heure de la galette !
Mais pourquoi, bon l'année prochaine direction l'orient... enfin peut-être ! est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 7 janvier 2018

Un jour j'irai à New York et je mangerai des cookies avec toi... Mes cookies choco'noix !

C'est curieux parce qu'à chaque fois ça fait la même chose et ça m'étonne encore... Quand j'organise un p'tit voyage avec des copains, une fois que le lieu est trouvé et que les billets sont pris, il y a toujours un moment où l'un ou l'autre lance et on va faire quoi ?


C'est un moment que je crains un peu parce que là chacun déballe ses envies, et là les uns parlent des jolis musées ou de nouvelles galeries, d'autres de belles promenades dans les jardins ou les rues, et puis à un moment, ils se tournent vers moi et me demandent et toi au fait t'as des envies ? Enfin ils posent la question quand ils ne sont pas déjà partis avec moi, sinon ils commencent la question, s'arrêtent en cours avant de terminer par... t'as des envies de bouffe je suppose ?
Je commence alors souvent par un non non rassurant, avant de continuer d'un j'ai pas vraiment d'envies particulières... Là, je les entends souffler tous de soulagement, encore une fois en tout cas ceux qui sont déjà partis avec moi et qui savent que je peux faire prendre dix-huit kilos à n'importe qui en un aller-retour de quelques heures à Bruxelles... Sauf que je précise alors, enfin pas vraiment mais... et là je déroule quelques dizaines d'adresses que j'ai notées et qui me font finalement très très envie !
J'ai depuis longtemps envie d'aller traîner du côté de la grosse pomme et forcément j'ai de quoi remplir trois bottins d'adresses qui me font envie, furieusement envie, là-bas ! Et parmi celles-là il y a Levain Bakery ce redoutable lieu de perdition où les cookies semblent taillés pour des êtres ayant plusieurs estomacs ! Et je ne parle pas de toutes les autres choses que l'on peut y trouver... non, je n'en parle pas...
Et en attendant donc de partir à New York manger des cookies avec toi, j'ai fouillé la toile à la recherche de La recette de ces fameux cookies et après en avoir trouvées plusieurs je me suis fait la mienne que voilà en attendant d'aller vérifier là-bas si...
Mes cookies choco'noix !
Ingrédients pour une dizaine de cookies : 120g de beurre demi-sel froid - 60g de sucre en poudre - 120g de sucre vergeoise blonde - ½càc de levure chimique - ½càc de bicarbonate de soude - 1 gousse de vanille - 1 œuf moyen - 240 g de farine - 150g de pépites de chocolat noir (ou de chocolat noir haché, dans les faits j'ai fait la moitié avec de pépites et la moitié avec du chocolat noir haché comme vous pouvez le voir sur la photo) - 90g de noix de pécan grossièrement hachées
Mettez le beurre et les deux sucres dans la cuve d’un batteur équipé d’une pale et mélangez à petite vitesse jusqu'à ce que le tout soit mélangé. Ajoutez l’œuf et mélangez encore. Ajoutez la farine, la levure et le bicarbonate et faites tournez jusqu'à ce que le tout soit mélangé. Ajoutez les pépites de chocolat et les noix de pécan et mélangez rapidement.
Séparez la pâte et mettez des boules de pâte d'environ 75g, les américains sont beaucoup beaucoup moins raisonnables que moi, mais je trouve que c'est déjà pas mal ! Ne cherchez pas à rouler la pâte, vous prélevez un morceau de pâte, de préférence donc de 75g, et vous posez directement sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Quand vous avez fini toute la pâte mettez au frais. J'ai manqué de courage pour faire mes cookies le jour même donc ils ont passé la nuit au frais, je ne pense pas que ça soit nécessaire mais c'est donc possible. Par contre passez-les au frais quand même, au moins une bonne heure.
Mettez-les ensuite dans un four préchauffé à 190° pendant environ 18 minutes, moins vous pouvez un peu, ils seront un peu plus mous à cœur, plus vous pouvez aussi ils seront plus cuits et un peu plus durs à cœur, en tout cas enlevez ou ajoutez 2 minutes, plus dans un sens où dans l'autre ça risque de faire beaucoup.
Quand ils sont cuits, sortez-les du four puis laissez-les refroidir sur la grille sans les bouger ils sont fragiles après cuisson. Dès qu'ils ont bien tiédi vous pouvez les attaquer ou les laissez refroidir... de toute manière ce temps d'attente est toujours trop long !
Mais pourquoi, bon mais avant New-York je sens que ça va être Dublin ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 4 janvier 2018

Mon livre de l'année 2017... Les pâtisseries du Bayon ! Et une tarte aux pommes meringuée au menu !

J'ai intitulé cet article « mon livre de l'année » alors qu'il y en aura trois dans les faits, mais 'mes livres de l'année' ne me semblait pas très clair... En tout cas, comme chaque année, j'ai encore eu la chance de découvrir beaucoup de livres de cuisine l'année dernière et en choisir seulement trois a vraiment été très difficile, très très... mais bon ces trois-là ont pour moi quelque chose de différent, quelque chose de plus, et puis ça ne m'empêchera pas de parler aussi des autres... 
Donc mon premier livre de l'année, Les pâtisseries du Bayon est pour moi plus qu'un livre et est bien résumé par son sous-titre, Un voyage culinaire pour une belle cause, un livre d'ailleurs préfacé par Thierry Marx et édité par l’École du Bayon. Parce qu'il s'inscrit dans un projet, un bien beau projet, la Bayon Pastry Food, qui permet chaque année à 20 jeunes cambodgiennes d'être formées à la pâtisserie gratuitement et de leur permettre au final d'avoir une vraie formation et ce qui semble le plus important, d'avoir ensuite un travail.
Une bien belle idée mais pas seulement, c'est d'abord et surtout un livre de cuisine bien agréable, un livre comme je les aime, un ouvrage qui raconte des choses, la vie des étudiants et de l'école et, à travers eux, un peu du Cambodge. Et tout cela, bien sûr, accompagné de recettes, des recettes de pâtisseries classiques, Opéra, mousse au chocolat et éclairs chocolat, framboise et myrtilles... et d'autres tout aussi appétissantes mais nettement plus marquées par la culture locale, gâteau de sésame grillé, crème de coco aux haricots mungo, pudding de taro ou des étonnant cookies chocolat et farine de criquet...
Et je dois dire que j'ai avalé le livre avec tellement de gourmandise, un peu comme on lit un roman, que je ne me suis pas arrêté avant la dernière page, la recette d'un passion baiser rouge que j'ai failli préparer à peine le livre posé...
Donc si vous voulez un livre de cuisine où la pâtisserie prend des couleurs cambodgiennes, lire l'histoire qui se passe là-bas autour de cette étonnante école et les aider, puisque chaque livre acheté est un caillou de plus qui permet à l'aventure de continuer, vous savez quel livre il vous faut !
Et pour illustrer ce livre j'ai eu envie d'une tarte Pons trouvée dans l'ouvrage et que j'ai remise un peu à ma sauce avant de me rendre compte qu'elle était signée... Thierry Marx.
Tarte aux pommes meringuée
Ingrédients :
Pour la pâte : 240g de farine – 150g de beurre – 90g de sucre en poudre – 2 jaunes d’œufs (les blancs se retrouvent dans la meringue) – 1 œuf – 1 gousse de vanille
Pour la garniture : 6 pommes – 30g de beurre – 60g de sucre en poudre – 1càs de miel liquide bien parfumé – 60g de petits raisins si possible sans pépins – 3cl de rhum
Pour la meringue : 2 blancs d’œufs – 45g de sucre en poudre – 45g de sucre glace – 30g de poudre d'amande – 2càs d'amandes effilées
Commencez par la pâte. Mélanger dans un saladier le beurre et le sucre en poudre. Ajoutez progressivement l'oeuf et les jaune, puis la farine et la gousse de vanille coupée en deux dans la longueur et grattée. Mettez au frais pendant une trentaine de minutes puis étalez la pâte et couvrez un moule beurré et fariné d'environ 24cm de diamètre. Couvrez d'une feuille de papier sulfurisé et remplissez de farine. Faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une dizaine de minutes, retirez la feuille et la farine et faites cuire une dizaine de minutes de plus en surveillant la cuisson.
Pelez puis coupez les pommes en morceaux. Faites chauffer le beurre dans une poêle à feu vif puis faites dorer rapidement les pommes. Ajoutez alors le sucre et le miel et les raisins et redonnez quelques tours, puis ajoutez le rhum et faites flamber.
Préparer alors la meringue, fouettez les blancs en mousse assez ferme puis ajoutez le sucre en poudre en pluie tout en continuant de battre jusqu'à obtenir une jolie meringue brillante. Mélangez le sucre glace et la poudre d'amande puis incorporez-la délicatement avec une maryse.
Montez la tarte, ajoutez les pommes aux raisins, puis avec un poche à douille couvrez la tarte de meringue. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes en surveillant la cuisson il ne faut pas que la meringue brûle !
Une fois la tarte prête laissez-là tiédir ou complètement refroidir à votre goût et terminez en parsemant les amandes effilées.
Vous pouvez acheter le livre sur le site de l'association et si jamais vous voulez pousser l'aventure plus avant, vous trouverez aussi toute l'histoire et les actions de l'association sur leur site là : L'école du Bayon

Mais pourquoi, changement total d'ambiance pour le prochain livre... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 3 janvier 2018

Mes verrines multicolores à l'Emmental parce que le meilleur dans l'Emmental ce ne sont pas les trous...

L'Emmental était un des rares fromages qui apparaissaient sur la table de ma mère, encore un des grands mystères de ses choix alimentaires qui resteront à jamais inexpliqués... Quoi qu'il en soit, à cette fort fort lointaine époque où les fromages ne vivaient pas encore souvent dans des poches en plastique, l'Emmental régnait donc sans partage sur notre table familiale.
Et je dois dire que je trouvais ce fromage suffisamment étonnant pour me travailler l'imagination, sans doute comme d'autres enfants... Il faut dire qu'à l'époque à par imaginer qu'une vache avait bien dû passer par là, je ne savais rien de la fabrication de l'Emmental et surtout de ce qui m'étonnait le plus, ces trous dont je me demandais l'origine et qui me permettaient d’échafauder bien des hypothèses !
Je ne me souviens plus aujourd'hui précisément de ce qu'avait pu produire mon imagination mais il était question d'êtres aussi petits que facétieux qui venaient la nuit se nourrir du fromage en y laissant leurs traces, les trous ! Bon, de mémoire je crois que je n'avais jamais résolu le problème de l'entrée et de la sortie... mais ça c'est une autre histoire !
En tout cas donc je garde une affection particulière pour les jolies tranches d'Emmental que produisent les fromageries savoyardes au sein de l'IGP Emmental de Savoie, pour ce fromage doux et fruité que j'achète chez mon p'tit fromager de la place de par chez moi. Un fromage qui se retrouve bien sûr sur mes plateaux enfromagés mais qui peut servir en cuisine à bien d'autres occasions comme pour réaliser cette petite verrine que je vous propose aujourd'hui !
Verrines multicolores à l'Emmental
Ingrédients : 60g d'Emmental - 1 gros avocat assez mûr – 2 tiges de coriandre – 1 petit oignon nouveau – 1càs d'huile d'olive – 1càs d'amandes effilées – 1càs de graines mélangées (facultatif) - 2càs de germes de radis ou d'autres germes – 4 œufs – 2càs de vinaigre – sel et poivre
Coupez l'Emmental en petits cubes. Mélangez-les avec les amandes effilées, les graines et les germes.
Faites pocher les œufs un par un dans une casserole d'eau frémissante avec le vinaigre puis déposez-les sur une assiette couverte de papier absorbant et laissez refroidir. Un petit conseil mettez les œufs un par un par un dans un petit bol, faites tourbillonner l'eau avec une cuillère puis faites glisser l’œuf dans le tourbillon, comme ça les œufs pochés c'est tout simple ! Et pour la cuisson 2 petites minutes c'est assez...
Mixez finement ensemble l'avocat, la coriandre, l'oignon nouveau, l'huile d'olive et une pincée de sel et de poivre.
Déposez la crème d'avocat au fond des verrines puis délicatement un œuf dans chacune et enfin les cubes d'Emmental, poivrez, arrosez d'un filet d'huile d'olive et dégustez sans attendre !
Mais pourquoi, un p'tit allé-retour en Savoie ça serait une bonne idée... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 2 janvier 2018

Quand l'année commence avec un barbecue, ça sent les questions existentielles... Et mes avocats grillés houmous bordélique !

C'est pas la première fois que ça me fait ça, mais à force je me dis que ceux qui passent par chez moi ne s'étonnent même plus de pas grand chose, voire de rien, et des fois ça m'inquiète un peu... juste un peu ! A chaque fois, en ce moment, c'est la même chose, on toque à la porte, j'ouvre et celle ou celui qui entre lève le nez, renifle l'odeur du moment et d'un air blasé lâche alors, tiens t'es en train de faire des sardines au barbecue...
Cette simple phrase lâchée comme ça d'un air de dire rien d'étonnant sous le soleil, a quand même un truc de pas si naturel que ça, la date ! On est au cœur de l'hiver, au moment où les soupes devraient odorer toute la maison et à la place ce sont mes barbecues qui tournent du matin au soir et quelquefois même... parce que mon prochain livre... et visiblement plus aucun de mes amis ne s'étonne de ça, ni de rien, pour peu que ça se passe dans ma cuisine.
Je crois que je pourrais être en train de rôtir, au dessus de la braise, une trompe d'éléphant farcie aux nénuphars que ça serait la même chose ! A peine s'ils se pencheraient au dessus pour me dire, ah tiens toi tu farcis la trompe par le petit bout... avant de repartir sur le fil d'une autre discussion comme si de rien.
ça m'inquiète un peu... juste un peu parce que je me demande si c'est moi qui les ai habitué à mes drôles de pratiques ou si c'est juste qu'ils n'ont plus le sens des saisons ? Enfin je crains quand même fort pour mon innocence, mais comme la braise ça n'attend pas, j’oublie vite mes inquiétudes pour retourner me faire bronzer sous les charbons ardents.
Heureusement aujourd'hui je vous propose certes une recette que vous pourrez faire cet été sur un barbecue mais que vous pouvez déguster plus simplement après un passage sur un simple gril !
Mes avocats grillés houmous bordélique...
Ingrédients : 2 beaux avocats – 4 piments (à vous de voir si vous voulez fort ou pas) – 4 oignons nouveaux - 2 càs d'amandes – 1 dizaine de feuilles de menthe - 1 càs d'huile d'olive – 1 yaourt nature à la grecque – 1càs de jus de citron - sel et poivre
Pour le houmous : 250g de pois chiche au naturel égouttés (ne jetez pas l'eau) – 1 gousse d'ail – 2càs de tahini (crème de sésame) – 2 càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – 1 belle pincée de cumin en poudre et une autre de coriandre en poudre – sel et poivre
Commencez en réalisant le houmous. Mettez dans un mixer la gousse d'ail et mixez-la finement. Ajoutez les pois chiche, gardez-en 2 ou 3 càs pour la fin, l'huile d'olive, le citron, le cumin et la coriandre, salez légèrement et poivrez généreusement, puis mixez le tout jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Si houmous reste trop compact, ajoutez un peu d'eau de la boîte des pois chiche puis mixez à nouveau.
Coupez les avocats en deux, enlevez les noyaux. Si vous craignez trop le feu des piments, fendez-les en deux et enlevez les graines. Pelez les oignons nouveaux puis coupez-les en quartiers.
Badigeonnez les demi-avocats avec un peu d'huile d'olive puis faites-les griller ainsi que les piments et les oignons sur un gril bien chaud.
Ajoutez le jus de citron au yaourt, salez et poivrez.
Vous pouvez maintenant garnir vos avocats de houmous, les mettre sur une assiette avec les piments, puis les arroser de yaourt au citron et terminer en parsemant par dessus les oignons, les feuilles de menthe et les amandes et les pois chiche mis de côtés grossièrement hachés et terminez en arrosant le tout avec l'huile d'olive.
N'hésitez pas à servir avec des pains pita passé sur le bb... sur le gril !
Mais pourquoi, bon et un bon désodorisant anti-sardines vous auriez vous... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 1 janvier 2018

Qu'est-ce qu'on peut souhaiter un 1er janvier... Une foutue bonne année ???

Je n'aime pas croiser les gens avant... disons début février, date à laquelle je sais que je n'aurais décemment plus l'obligation de leur souhaiter... de leur souhaiter quoi d'ailleurs ! Du coup je passe souvent mon mois de janvier à raser les murs le pardessus remonté jusqu'au oreilles et le chapeau écrasé jusqu'au nez. C'est pas que je n'aime pas les gens, au contraire même, c'est juste que leur souhaiter du bonheur, de la santé, des sous et plein d'autres choses... je ne vois pas pourquoi je ne devrais leur souhaiter qu'une fois par an.
Je ne vais donc vous souhaiter la bonne année qu'une fois, une foutue bonne année même m'sieur 'dame ! mais soyez-en sûr je vous le souhaite tous les autres jours de l'année !
Et pour accompagner mes souhaits, voilà un p'tit tour de l'année dernière en douze recettes, une par mois et forcément dans le désordre, que vous pourrez retrouver simplement en cliquant dessus.
https://doriannn.blogspot.fr/2017/02/mes-matins-avec-carinne-et-ses.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/06/boulettes-dagneau-aux-aubergines-la.html
https://doriannn.blogspot.fr/2017/01/le-blue-monday-ne-passera-pas-par-moi.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/03/mon-cake-miel-citron-pavot-lhuile-de.html
https://doriannn.blogspot.fr/2017/10/mon-ptit-gouter-dautomne-aux-palets-de.html
https://doriannn.blogspot.fr/2017/12/il-y-souvent-des-droles-de-post-it-sur.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/08/decidement-jaime-quand-ca-croque-croque.html

https://doriannn.blogspot.fr/2017/09/parce-que-ca-me-reprend-vraiment-salade.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/04/mes-pastas-con-la-mollica-pour-revenir.html

https://doriannn.blogspot.fr/2017/11/sesaam-ouvre-toi-et-si-on-preparait-des.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/07/cest-lete-vital-food-et-cuisine-sans.html
Mais pourquoi, plus que trente jours de rasage de mur... est-ce que je vous raconte ça...